Elhadj Bah Ousmane
Président de l'UPR

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Conakry : l’insécurité est devenue inquiétante et galopante : Un soldat de la sécurité présidentielle assassiné a Kaloum.

 

C’est dans la nuit du lundi au mardi 18 juillet 2017, aux environs de 02 heures du matin, qu’un sergent-chef de la sécurité présidentielle qui était sur une moto est tombé dans une embuscade tenue par des bandits à la base de la Sotelgui, dans le quartier d’Almamya. Selon les informations obtenues par le reporter de Balekonews.com qui s’est rendu sur place, il a été ligoté et maltraité à mort.

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La cessation de toutes les activités (ville morte) demandé à tous les guinéens par l’opposition dite républicaine pour les 30 et 31 Mars 2016, n’a pas du tout été suivie dans la capitale Conakry et dans la majorité des villes de l’intérieur du pays.

Selon nos reporters envoyés dans toutes les communes de la capitale et des villes de l’intérieurs, Ce mercredi 30 mars 2016, la circulation est à sa fluidité habituelle, surtout à Kaloum et Madina berceau de l’économie guinéens ou toutes les boutiques et magasins sont ouverts, les élèves et les enseignants sont à l’école. Chacun vague à ses activités habituelles comme si de rien n’était, affirment nos reporters et les correspondants locaux

 A Madina, deux commerçants auxquels nos reporters ont tendu le micro et qui ont préférés garder l’anonymat ont expliqué les raisons qui ont fait qu’ils n’ont pas obéit à la demande des opposants. « Nous, nous allons plus suivre les politiciens et les syndicats ; ils nous ont tous déçus. Toutes les fois que nous avons accepté de fermer nos boutiques pour respecter le mot d’ordre de grève lancé par les syndicats ou des journées ville mortes demandées par nos opposants, dans l’espoir d’avoir gain de cause, le résultat a toujours été négatif (pillages des boutiques et magasins, baisse de notre revenu à plus de 2 milliards de GN). Alors, avec la conjoncture actuelle, nous n’allons plus fermer parce que nous vivons au jour le jour ».

Quant a l’intérieur du pays, la journée ville morte n’a pas du tout été respecté surtout en haute guinée et en guinée forestière ou les populations comme d’habitude ont vaguées à leurs préoccupations. Même au fouta, supposé être le fief du l’opposition, la journée ville morte n’a été observée qu’a Mamou et Labé avec une réduction de moins de 40% des activités.

Est-ce que ce n’est pas l’opposition qui est morte pas les villes ? la 2e journée qui nous le dira !

Centralisation des reportages de cette première journée ville mort e réalisé par Fatoumata Binta Bah depuis Conakry pour www.uprguinee.org

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