Elhadj Bah Ousmane
Président de l'UPR

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Affaire Oustaz Taibou : Le faux-prédicateur condamné pour escroquerie de plus de 8 milliards GNF

 

Ce vendredi 14 avril 2017, le tribunal a rendu le verdict dans l’affaire opposant le fameux prédicateur Oustaz Taibou Bah et son épouse Hassatou Baldé au cambiste Thierno Nouhou Diallo.

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Sur un document de 81 pages, les experts du FMI qui ont fait le travail, ont dénoncés dans la politesse, la mauvaise gouvernance qu’ils considèrent comme le principal obstacle à l’émergence économique de la Guinée avec pourtant des immenses ressources.

Voici quelques actions mentionnées dans ce rapport qui semble être très inquiétantes pour le gouvernement

car elles risquent de décourager tous les investisseurs dans le pays.

1.)Le rapport indique que les dépenses prioritaires qui devaient être celles de la santé, et de l’éducation ont été négligées par le gouvernement qui, non seulement n’a pas mis les allocations votées dans le budget officiel à la disposition de ces départements, mais la corruption et les détournements impunis se sont soldés par une très grande détérioration des dispensaires et hôpitaux que l’épidémie Ebola a montré la déliquescence au monde entier sur le système de santé de la Guinée.

2.)l’état compte sur l’aide étrangère pour financer toutes leurs activités au lieu de taxer les activités économiques en améliorant le recouvrement fiscal qui est plombé par une corruption impuni

3.) Les embauches d’amis et de militants incompétents du parti au pouvoir à des postes techniques dans l’administration publique, qui ne devaient revenir qu’aux hommes de qualités ont fini par affecter la gestion saine des dépenses publiques de l’état. 

4.)Le mauvais état des routes et l’absence de chemin de fer, ou du transport aérien intérieur et fluvial font qu’il est difficile de relancer l’économie du pays. Pour la simple raison que les productions de riz, de la pomme de terre, des agrumes, maïs etc. Ne peuvent être évacués de leurs lieux de production vers les consommateurs notamment à Conakry ou à l’extérieur du pays. Le gouvernement guinéen au lieu de mettre des sous pour désenclaver ces centres de production laisse cet important stimulant économique aux soins du financement international incertains.

Les contrats de routes financés par le budget de développement du pays n’ont jamais abouti car les entrepreneurs ne sont pas payés.

5.)Les experts dénoncent des Financements non concessionnel : c’est à dire des contrats de gré à gré donné aux amis des dirigeants du pays plus particulièrement le beau-frère du président et la société KPC grand supporter d’alpha condé, qui sont les seuls à rafler presque la quasi-totalité des marches publics du pays.

Le décryptage continu et balekonews.com vous donnera plus de détails.

Fatoumata Binta Bah pour www.uprguinee.org

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