Elhadj Bah Ousmane
Président de l'UPR

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Affaire Oustaz Taibou : Le faux-prédicateur condamné pour escroquerie de plus de 8 milliards GNF

 

Ce vendredi 14 avril 2017, le tribunal a rendu le verdict dans l’affaire opposant le fameux prédicateur Oustaz Taibou Bah et son épouse Hassatou Baldé au cambiste Thierno Nouhou Diallo.

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L’organisation appelée front national de défense des droits des citoyens, a lancé ce lundi 24 octobre 2016 une pétition contre 3 points (17, 18 et 19) de l’accord politique signé le 12 octobre 2016 qui vise à modifier le code électoral.

 Cet accord politique obtenu entre l’opposition et la mouvance présidentielle indique au niveau de ces 3 points que les parties au dialogue recommandent que désormais «le conseil de quartier/district soit composé au prorata des résultats obtenus dans les quartiers/districts par les listes de candidatures à l’élection communale ; le Président du conseil de chaque quartier/district soit désigné par l’entité dont la liste est arrivée en tête dans ledit quartier/district au scrutin communal. A cet effet, les parties au dialogue invitent l’Assemblée nationale à procéder en conséquence à la révision du code électoral lors de la session budgétaire 2016. »

 

Les partis politiques et des activistes de la société civile réunis au sein de ce front national de défense des droits des citoyens s’opposent à ces trois points et veulent que les députés ne votent pas en faveur de cette modification qui leur sera soumise lors de la session budgétaire. C’est pourquoi la pétition a été adressée à l’Assemblée nationale.

 

Dans son intervention, El hadj Thierno Mamadou Bah, président de la Nouvelle Génération pour le Changement (NGC) qui s’oppose farouchement à cette modification déclare : « La question qui se pose aujourd’hui en Guinée est celle de savoir, voulons-nous plus ou moins de démocratie ? C’est toute la question. Si nous voulons moins de démocratie, alors on va suivre les gens qui veulent tout modifier en leur faveur. Si nous voulons plus de démocratie, donc plus d’ouverture, un avenir meilleur pour note pays, nous devons justement défendre cette jeune démocratie qui balbutie aujourd’hui par la faute d’un certain nombre de politiciens qui ne défende wque leurs intérêts égoïstes »,

Le principal meneur de ce front, le Dr Faya Millimouno président du bloc libéral, après avoir exprimé sa désolation et sa déception sur le comportement de certains leaders politique de l’opposition qui ne vise que leurs intérêts, affirme qu’il leur faut l’adhésion de quarante députés en leur faveur pour que la loi ne soit pas votée : Il dit citation :«Il y a d’autres députés issus de partis que vous qualifiez de plus grands partis qui ne partagent pas cet aménagement. Notre défi c’est d’obtenir les 40 députés à l’Assemblée nationale pour dire non ; ce droit reconnu au peuple de Guinée ne lui sera pas enlevé. » Il affirme que les députés de l’UFR, sont de leurs côtés. 

Le député Alpha Ibrahima Silla Bah, a été le premier à signer cette pétition et invite ses collègues du Parlement à le suivre : Il dit :« Pour cette loi, pour que ça aboutisse, il faut absolument que les députés, en âme et conscience, disent est-ce qu’ils représentent vraiment le peuple. Il n’est pas question d’un vote monolithique entre deux partis. »    

La proposition de modification du code électoral suivant l’accord du 12 Octobre 2016, sera présentée et débattue à l’Assemblée nationale entre le 31 Octobre et le 31 Décembre 2016.

Le front national de défense des droits des citoyens pourrait-il convaincre 40 députés à travers cette pétition à voter contre cette proposition de modification ? C’est toute la question !

Mamadou Mountaga bah pour www.balekonews.com

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